Il y a des personnes que l’on ne connait pas depuis très longtemps, mais pour qui on éprouve un vrai respect et beaucoup d’affection. C’est le cas de Kares, que j’ai rencontré il y a un peu plus d’un an et pour qui j’ai eu un véritable coup de coeur artistique et humain.

Photographe et directeur artistique venant des milieux de la musique et de la mode, Kares Le Roy a décidé en 2009 de quitter Paris pour un projet personnel : réaliser des portraits de visages oubliés. Il a ainsi parcouru toute l’Asie, pendant deux ans, et a décidé de raconter son voyage à travers de superbes clichés qu’il a ensuite rassemblés dans un très beau livre intitulé 56000 kilomètres – un continent et des hommes.

Je suis sûre que vous avez déjà vu passer l’une de ses photos. Peut-être celle de son égérie, « sa » grand-mère comme il aime tant à l’appeler, rencontrée au Népal en 2010. C’est d’ailleurs de façon évidente et naturelle qu’il a choisie cette photo comme couverture de son livre  : « un personnage intemporel ne pouvait pas mieux résumer les 56000 kilomètres qu’à travers les rides de son visage… »

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Et si nous avons immédiatement sympathisé, c’est aussi parce qu’il est tombé amoureux d’un lieu qui m’est extrêmement cher: l’Iran. Il est allé au-delà des clichés et des préjugés que l’on peut avoir de ce pays, et s’est intéressé à sa culture, son histoire, ses paysages mais surtout à son peuple. Car si Kares en a fait un livre, c’était avant tout pour « montrer ceux dont on ne parle pas, ou pas assez, que l’on stigmatise ou que l’on oublie. »

Voici une superbe vidéo en travelling compensé qui présente parfaitement ses images :

Kares – « Au coeur des hommes » from ARTBREAKERZ on Vimeo.

Je tenais à vous parler de Kares aujourd’hui car il vient de rééditer son livre, et à cette occasion, une série de 50 photos est mise en vente. Vous pouvez ainsi découvrir ses tirages Fine Art et le rencontrer dans 3 lieux différents (jusqu’à Noël)… Toutes les infos sont ICI !

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Mes amis me répètent sans arrêt que je sors tout le temps et on me demande très souvent quels sont mes bons plans.
Du coup, j’ai décidé de poster mes découvertes et coups de coeur de la semaine ! J’espère que ça vous plaira…

Bar club Titty Twister [PARTY]

La semaine dernière, je me suis également rendue dans un nouveau lieu parisien, à l’occasion de Release Party de Kiddy Smile pour y découvrir son premier clip. Ca s’appelle Titty Twister, et c’est situé à 2 pas des Champs-Elysées.

    (suite…)

De retour dans la captitale de ses origines, Skoya expose du 5 octobre au 14 octobre à l’Espace 42.

L’alchimiste/rêveur/créateur invite ainsi le spectateur au sein de son univers, afin d’y partager la particularité de ses performances live & la richesse de leurs collaborations. Une série intitulée « Letmeintroducemyself // Volume Two E – No Hope for us Dreamerz? » et composée de 21 peintures acrylique ainsi que de 6 Origami-Tsuru 400%. Une seconde observation sur le sens de l’imagination, la force de la mémoire et l’essence du rêve.

Le vernissage aura lieu ce soir, c’est-à-dire vendredi 5 octobre, de 18 à 22h. Pour la journée de clôture, dimanche 14 octobre, des performance prendront place au sein de l’exposition, de 14 à 20h. Elles seront assurées par Miss Samidi & friends et Skoya. Friandises et sirop d’orgeat tout au long de la journée… Tous les détails ICI.

Espace 42
42 rue des Célestins
Paris 75004
m° Pont Marie & Saint Paul

Portraitiste de stars et photographe publicitaire, Alice Springs est actuellement à l’affiche de la Maison Européenne de la Photographie.

L’artiste, qui n’est autre que la femme du célèbre photographe Helmut Newton, décide de prendre ce pseudonyme lorsqu’elle débute sa carrière en 1970, alors que son mari – grippé – lui demande de la remplacer sur un shooting.

 

Par la suite, Alice Springs recevra de nombreuses commandes de portraits, dont certains deviendront légendaires (comme ceux de Charlotte Rampling ou d’Yves Saint Laurent ci-dessous).

Ses photographies se distinguent par une approche intime et spontanée. Alice Springs fait plus que capter l’apparence de ses contemporains, elle canalise leur aura.


Cette rétrospective, exposée auparavant à Berlin et Milan, rend ainsi compte de 40 ans de travail, présentant à la fois ses photographies de publicité et de mode ainsi que des nus et des portraits.