La semaine dernière, j’ai eu la chance d’assister à la projection en avant-première presse du film  « Toute première fois » réalisé par Noémie Saglio et Maxime Govare avec Pio Marmai, Franck Gastambide ou encore Camille Cottin. La comédie française a remporté le Grand Prix au 18e Festival international du film de comédie de l’Alpe d’Huez présidé par Gad Elmaleh, c’est vous dire ! Cette bande-annonce vous donnera un bel aperçu :

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SynopsisJérémie, 34 ans, émerge dans un appartement inconnu aux côtés d’Adna, une ravissante suédoise aussi drôle qu’attachante. Le début dʼun conte de fées ? Rien nʼest moins sûr car Jérémie est sur le point de se marier… avec Antoine.

Mon avis : J’ai trouvé le film très drôle et divertissant ! Je ne suis pourtant pas une grande adepte de toutes les comédies françaises mais je dois dire que celle-ci m’a beaucoup amusée. Les personnages sont très sympathiques et attachants, chacun à leur façon. Les seconds rôles prennent une place presque aussi importante que le personnage principal et on peut totalement s’identifier à l’un d’entre eux.

Ce qui est drôle également, c’est que je n’avais vu que deux films avec Pio Marmai : Le premier jour du reste de ta vie ainsi qu’Un heureux événement (tous deux réalisés par Rémi Bezançon), j’avais beaucoup apprécié son jeu d’acteur mais je le trouve encore meilleur aujourd’hui. Quant à Franck Gastambide et Camille Cottin (qui jouait le rôle de « Connasse » dans ses propres sketchs du même nom sur Canal +, l’an dernier), ils m’ont fait beaucoup rire ! Enfin, Adrianna Gradziel et Lannick Gautry, tous deux amoureux de Jérémie dans le film, sont à la fois très beaux et touchants dans leur rôle. Sans oublier les membres de sa famille tous très très drôles, même s’ils sont parfois dans la caricature !

Enfin, j’ai particulièrement apprécié le fait que dans ce film, l’homosexualité soit traitée comme une normalité et non comme une tare. Je ne sais pas si cela peut paraître irréaliste pour certains, qu’un homosexuel découvre son attirance pour une femme, mais ce n’est pas la question que je me suis posée. J’ai trouvé ça bien qu’on puisse voir les choses ainsi, banalisant (voire dédramatisant) l’homosexualité de cette façon.

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* CONCOURS * Aujourd’hui, j’ai la possibilité de vous faire gagner 3 x 2 places pour voir la comédie qui sortira en salles ce mercredi. Pour cela, il vous suffit de liker ma page facebook, de me laisser un petit commentaire ici et j’enverrai un mail aux gagnant(e)s demain soir ! Bonne chance 🙂 Le concours est désormais terminé, j’ai envoyé un mail aux gagnantes ! Merci à toutes pour votre participation et à très bientôt pour un nouveau concours… 🙂

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Cette semaine, j’ai eu la chance d’assister à la projection en avant-première presse du film « Qu’Allah bénisse la France » de Abd Al Malik, adapté de son livre autobiographique.Capture d’écran 2014-11-15 à 09.47.44

Deux choses m’ont donné envie de le voir. D’abord le fait que ce soit Abd Al Malik le réalisateur. En effet, j’ai toujours aimé ce qu’il faisait, les textes qu’il écrivait et les valeurs qu’il véhiculait. J’avais d’ailleurs fait la démarche de le rencontrer il y a 4 ans, pour une interview vidéo avec mon ancien collectif, et j’avais encore plus admiré son parcours et ses idées. Quelqu’un de droit et d’extrêmement talentueux.

La seconde chose qui m’a interpellée est bien évidemment son titre. Alors que les médias n’ont de cesse de nous parler de jeunes français reconvertis à l’Islam, partis faire le djihâd en Syrie afin de revenir en terroristes, ce titre évoque tout le contraire. Ce titre évoque l’amour, la paix et la sérénité. Et pendant le film, on est justement témoin d’un autre Islam que celui dépeint dans les médias actuellement. D’un Islam doux et sage, raisonné et paisible. Le film nous montre que l’Islam n’est pas cette religion extrêmiste que la plupart des gens peuvent avoir en tête à cause de tout ce vacarme médiatique, et il montre surtout que l’Islam n’est pas l’ennemi de la France, et que les musulmans de France sont des français comme les autres. C’est bien de le rappeler aussi.

Bien sûr, le film ne traite pas que de l’Islam mais c’est une des choses qui m’a tout de même marquée. Non, il s’agit avant tout d’une autobiographie, celle d’un garçon, Régis, fils d’immigrés, noir, élevé par une mère catholique avec ses deux frères, dans une cité de Strasbourg et qui tente de sortir de la délinquance qui l’entoure, de monter son groupe de rap mais surtout, de trouver sa voie.

Regardez cette bande annonce qui, je trouve, reflète parfaitement le film.

Le noir et blanc nous fait forcément penser à la Haine de Kassovitz et Abd Al Malik ne s’en cache pas, il s’agit d’un film qui l’a beaucoup influencé. Mais contrairement à la Haine, ce film est beaucoup moins violent et c’est une chose que j’ai également appréciée. En effet, la violence n’est pas totalement exposée, mais plutôt suggérée, soit par des effets visuels, soit par l’ambiance sonore.

Quelques semaines plus tôt, j’avais vu un autre film sur la banlieue. Il s’agissait également de l’autobiographie d’une personne sortie de ce milieu et qui avait réussi. Je l’avais malheureusement trouvé assez maladroit et caricatural. Ce n’est pas le cas de celui-ci. Au contraire.

Enfin, la bande son est évidemment très importante. On entend bien sûr les titres d’Abd Al Malik, très beaux. Mais aussi la musique de Laurent Garnier, que j’adore et une chanson de Wallen à la fin, petit clin d’oeil. Et ce qui m’a sûrement donné le plus de frissons est une scène où le personnage de Régis, devenu Abd Al Malik (suite à sa conversion) se rend en pèlerinage religieux. A ce moment-là, on entend un chant musulman incroyablement beau, auquel j’ai été très sensible.

Le film sortira le 10 décembre, je ne sais pas encore si toutes les salles le diffuseront mais il me tarde de connaître vos avis. 🙂 

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imagesNouvel avis ciné, à propos d’une comédie « indé » que j’ai vu la semaine dernière, qui m’a beaucoup plue et qui sortira ce mercredi. Parfaite pour passer une soirée détente, loin des agitations de la rentrée.

Obvious Child est un film drôle qui parle d’amour sans tomber dans la comédie romantique attendue. Il s’agit, certes, d’un film américain qui aborde les relations amoureuses, mais n’en devient pas niais pour autant. Au contraire, l’humour est plutôt décomplexé, voire totalement « caca prout » mais le film traite également de choses plus sérieuses tel que l’avortement, le chômage (sujets que l’on ne s’imagine pas forcément voir dans une comédie américaine). Il pleut plaire aux nanas comme aux mecs, entre 20 à et 40 ans (dirais-je). Premier long métrage très cool de Gillian Robespierre avec l’excellente Jenny Slate dans le rôle principal. Je pense que la bande annonce parle d’elle-même.

Synopsis :  La vie de la jeune Donna Stern n’a rien de particulier : un petit ami, un job dans une librairie, sa bande de potes, des parents divorcés… Mais, chaque soir, sur une scène de Brooklyn où elle interprète son numéro de stand-up, ce quotidien banal devient une source inépuisable de sketches. Avec un humour ravageur et souvent cru, Donna y déballe sa vie intime, ne prend rien au sérieux, se moque de tout et surtout d’elle-même. Mais, coup sur coup, Donna perd son travail, se fait larguer par son petit ami, déprime, a une aventure alcoolisée d’un soir et… tombe enceinte. Dès lors, Donna va devoir assumer ses choix et grandir un peu, mais peut-être aussi rencontrer l’amour au moment où elle s’y attend le moins.

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Me voici de retour à Paris, après quelques jours passés à Cannes pour le festival. Comme je vous le disais précédemment, je m’étais rendue sur place afin de couvrir le gala de charité Generous People Ball.

82532Mais qui dit Festival de Cannes dit forcément cinema ! J’ai justement été invitée à monter les marches afin d’assister a la projection officielle d’un film en compétition pour la palme d’Or. En effet, j’ai eu la chance de découvrir Still The Water (« Futatsume No Mado » en japonais) réalisé par la cinéaste Naomi Kawase, en présence de l’équipe et des membres du jury (elle qui en faisait justement partie l’an dernier).

Un très beau film avec lequel on passe par de nombreuses émotions tel que l’amour, la tristesse, la colère ou encore l’émerveillement et le dégout. D’une durée de 2h, ce long métrage peut sembler parfois un peu trop lent, voire contemplatif (surtout lors des scènes sans paroles, ni musique). D’ailleurs, je dois vous avouer que je me suis assoupie à deux reprises au milieu du film (chose qui ne m’arrive jamais). J’ai bien évidemmen culpabilisé, jusqu’à ce que Louisa me dise que presque tout le monde l’avait fait et qu’elle pensait que cela pouvait même faire partie de l’expérience du film, comme si nous avions besoin d’être bercés par les vagues à un moment, pour être mieux portés par la suite, transportés même. Car malgré ces deux moments quelque peu flottants, le film est juste incroyable. Regardez plutôt la bande-annonce.

Synopsis : Sur l¹île d’Amami, les habitants vivent en harmonie avec la nature, ils pensent qu’un dieu habite chaque arbre, chaque pierre et chaque plante. Un soir d’été, Kaito, découvre le corps d¹un homme flottant dans la mer, sa jeune amie Kyoko va l¹aider à percer ce mystère. Ensemble, ils apprennent à devenir adulte et découvrent les cycles de la vie, de la mort et de l¹amour…

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Standing ovation de 20 min, je pense que le film fait déjà partie des favoris pour la Palme d’Or qui sera remise demain soir. Merci Ulrich et Remy Martin pour l’invitation à la projection et la montée des marches. 🙂 (sortie en salles le 17 septembre).

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