Quelle meilleure saison que le printemps pour sortir un peu de ses teintes habituelles? L’une des façons les plus subtiles d’oser la couleur est d’habiller ses lèvres d’un rouge intense ou d’un brillant délicat. La marque Clinique m’a ainsi proposé de composer quatre looks pop mais différents, dont le maquillage est à chaque fois inspiré d’un clip très original…

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Laissez-moi tout vous raconter ! Pour le lancement de sa nouvelle gamme Pop Artist, la marque s’est associée à la chanteuse Zara Larsson afin de créer le premier clip vidéo interactif de l’industrie cosmétique. Il est ainsi possible de changer le style de l’artiste à tout moment de la vidéo en cliquant simplement sur la barre colorée, directement inspirée des différentes teintes des rouges à lèvre Clinique Pop. En fonction du choix, le look total et l’ambiance de la vidéo changent, y compris le maquillage, la coiffure, la chorégraphie, l’arrière-plan ou encore la lumière. Regardez plutôt la vidéo:

Pour découvrir la vidéo intégrale, n’hésitez pas à vous rendre sur leur mini site interactif, vous ne serez pas déçus !!
C’est donc en partant de cette vidéo et en utilisant les rouges / brillants à lèvres de la gamme Pop Artist que j’ai composé ces quatre looks, aidée de mon amie photographe Mathilde Méjanès. Je les ai évidemment adaptés à mon style et à mon univers, sinon cela n’aurait pas été drôle. 🙂

D’ailleurs, retrouvez ci-dessous les différentes références pour l’ensemble de mes looks :
Look 1 : Glaze brillant à lèvre Bubblegum Pop – top Uniqlo x Lemaire – ras du coup Dannijo – veste jean Sézane
Look 2 : Rouge intense Cherry Pop – top Parosh – collier Dannijo
Look 3 : Lacquer rouge Wink Pop– top Pablo – manteau Swildens
Look 4 : Rouge intense Berry Pop – dentelle Elise Anderegg – blouson cuir RedskinPicMonkey Collage

Alors, quel est votre look préféré? Répondez-moi en commentant ce billet et l’une d’entre vous remportera l’ensemble du maquillage utilisé pour l’un des looks de la sublime Zara Larsson ! Résultats jeudi 12 mai. Bonne chance à toutes 🙂 Le concours est désormais terminé, j’ai envoyé un mail à la gagnante. A très vite pour un prochain concours.😉

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En collaboration avec Clinique

En ce week-end de février, ce n’est pas une playlist que je partage avec vous mais la musique est tout de même au centre de ce billet… En effet la semaine dernière, à l’occasion de la Creative Live Session #1, Sony Music et Columbia m’ont proposé d’aller à la rencontre des artistes avant le début des festivités. J’ai ainsi eu la possibilité de discuter un peu plus longuement avec le duo versaillais Saint Michel. Interview :

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Pour ceux qui ne vous connaissent pas, comment vous présenteriez-vous?
Alors tout d’abord, on leur dirait « Bonjour » ! Moi je m’appelle Philippe (à gauche sur la photo) et voici Emile (à droite). Je chante et joue de la guitare, quant à Emile, il est à la basse et au clavier. Sinon on fait de l' »electro pop », c’est peut-être le truc qui ratisse le plus large mais c’est bien de la pop dans le format des chansons et de l’électro parce qu’on utilise des machines.

Comment en êtes-vous venus à la musique?
Emile : Moi j’ai commencé à faire de la guitare classique avec un prof particulier dépressif dans le XIXeme. Après j’ai continué quelques années, jusqu’à ce que je me mette à la basse.
Philippe : De mon côté, mon père avait un piano à la maison sur lequel j’aimais me poser, enfant, et trouver deux ou trois sons. Pour moi c’était un peu de la magie en fait, comme les Walt Disney pour certains, poser un accord sur un instrument. J’ai développé ça tranquillement puis je m’y suis vraiment mis à 12 ans, avec la guitare.

Et comment vous êtes-vous rencontrés?
P : Il y a quelques années, j’avais un groupe et on cherchait un autre gratteux. Notre guitariste nous a parlé de l’un de ses jeunes élèves qui s’est avéré être Emile. Après, on ne s’est pas trop posé de questions, tout s’est fait assez naturellement, une histoire d’affinités. Nos idées musicales coïncidaient, on réagissait aux mêmes choses. Avec le groupe on commençait à moins travailler, c’était compliqué, on était nombreux. Et puis à deux, on a commencé à faire des morceaux, on sentait qu’on avait autre chose, que ça ne sonnait pas pareil que le groupe. On s’est très bien compris, et tout a commencé il y a deux ans et demi.

Quelles sont vos références, vos influences musicales?
E: On écoute vraiment plein de trucs… Après moi j’ai surtout découvert toute la scène anglaise électro. Avant j’écoutais plus du jazz ou des trucs assez classiques comme les Beatles, Rolling Stones, plus pop seventies.
P: Oui, on est pas du tout fermés, sans vouloir se la jouer. Perso, j’adore l’electro assez pointue genre drum’n’bass anglaise, fin 80/90. Mais sinon on est hyper larges. On adore Radiohead par exemple.. En revanche, on est pas très « variété » américaine du style Bruce Springsteen, ou même des trucs qui marchent hyper bien comme Diplo ou Drake. Pour nous, c’est ce qui fait bouger les gens en boite de nuit, c’est très efficace mais ca ne nous touche pas vraiment, en terme d’écriture musicale ou d’harmonie vocale.

Petite pause dans l’interview pour partager avec vous mon titre préféré de leur album :

On reprend : que raconte votre album?
Des histoires de coeur principalement, avec tout ce que cela représente de magnifique et de douloureux, de torturé.  Après c’est assez imagé, avec beaucoup d’associations de mots . On pense aussi à écrire un EP avec comme sujet principal la femme, où chaque titre serait le prénom d’une femme, et d’écrire une histoire autour : la rencontre avec Catherine, la passion avec Judith, les premières engueulades avec Pierrette..  C’est assez vaste pour que l’on puisse en parler encore pendant longtemps.

Une personne avec qui vous rêveriez de travailler?
Un ingé son : Nigel Godrich. Il a bossé pour Radiohead et a aussi réalisé l’album de Air ou encore Charlotte Gainsbourg. C’est un mec de la technique mais il apporte vraiment sa patte. Ou bien le compositeur Jonny Greenwood aussi. Si tu le croises, dis lui qu’on a vachement envie de travailler avec lui.

Je n’y manquerai pas ! Sinon, étant donné que je viens « des Internets » j’aimerais connaître votre rapport avec le web, en tant qu’artiste?
Aujourd’hui, on est vraiment obligé d’être connecté, mais pour nous c’est assez basique. On est loin d’être des énormes geeks donc on est plutôt dans un truc assez généraliste : un facebook, un twitter, un instagram. Après, on sépare bien le groupe et le perso, on ne recoupe pas le tout, bien au contraire. C’est juste un très gros outil de communication pour le groupe, toutes les annonces passent par Internet. Et puis on se rend compte qu’on a pas les mêmes réseaux partout. Au début, on avait fait la connerie de jumeler les comptes, mais on nous a vite dit que c’était une erreur, que l’utilisation était différente selon le type d’info par exemple. Ceci dit, il nous arrive de prendre des pseudo cours avec une fille spécialisée dans la com’ digitale chez Sony, pour nous éduquer un peu à tout ça !

Une question qu’on ne vous pose trop peu?
P: On me demande jamais si je vais bien.
Et tu vas bien?
P : Ouais ca va, je vais bien merci ! Non plus sérieusement, parfois l’aspect humain passe un peu à la trappe. C’est pas grand chose mais c’est comme dans le métro, faire un sourire ou tenir la porte à quelqu’un. Quant t’es artiste, t’es dans ce brassage de chassé-croisé de personnes et c’est un truc qui peut faire du bien. En tout cas, moi c’est là-dessus que je vais me souvenir de quelqu’un. Il y a des gens tellement rustres parfois.

Une question à laquelle vous avez marre de répondre? J’ai deux idées en tête :  pourquoi chantez-vous en anglais et pourquoi le nom de Saint Michel?
Philippe : Ahah oui exactement ! Et il en manque une aussi, et je vais la tourner comme ça tellement c’est con : « pourquoi vous venez de Versailles? ». « Non ben je sais pas, pourquoi tu vis à Villetaneuse toi? » (rires) .Non mais après, la question du nom de Saint Michel c’est légitime, c’est juste qu’on l’a tellement entendue. Et pour répondre aux deux à la fois, eh bien comme on chante en anglais on a voulu s’appeler Saint Michel, pour montrer que c’était du made in France. Comme le fait de mettre des prénoms français dans les titres par exemple. Et peut-être que plus tard, on sera amené à mettre des bouts de français dans les paroles. On est pas fermés du tout !

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Enfin, quelles sont vos actus, prochaines dates?
Plein de concerts un peu partout en France et pas mal de festoches prévu pour cet été !

Et voilà pour l’interview (et la rencontre, très sympathique) avec le groupe. Retrouvez toutes les infos à ce sujet ICI et toutes les photos de la soirée par . Quant à ma tenue (pour celles qui vont me la demander, je vous voir venir), ensemble Jennyfer. 😉 Enfin, une dernière petite vidéo pour terminer…

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Tenue sponsorisée Jennyfer

Je ne sais pas pour vous mais j’étais loin de m’imaginer que l’album « Bad » de Michael Jackson fêtait déjà ses 25 ans. A son écoute, la musique n’a pas pris une ride et chaque titre est toujours aussi excellent (oui, je suis une grande grande fan de MJ). Et pourtant, 25 ans déjà que ce 7e album de Michael – 3e album solo – est sorti. Il s’agit bien entendu de l’un des albums les plus vendus de l’histoire (en 5e position avec 45 millions d’exemplaires vendus – merci Wiki).

Or nous savons peu de choses sur la conception de cet album, l’histoire de ses titres ou encore la réalisation de ses clips. Afin d’y remédier, le réalisateur de talent Spike Lee signe « Bad 25 », un documentaire de 2h20 dévoilant les coulisses du célèbre album de Michael Jackson et sur la tournée qui s’en est suivie. « Mon film se concentre sur la musique de Bad. Le film est une confirmation de combien il travaillait dur pour atteindre le meilleur. Quand j’ai vu petit les Jackson 5 à la télévision je voulais être Michael, j’ai grandi avec Michael Jackson. »


Le documentaire s’ouvre avec plusieurs images d’archives remontant à 1986, au moment où l’histoire de Bad va commencer. A cette époque Michael Jackson est l’artiste qui a le plus vendu de disques au monde avec son précédent album Thriller : après un tel succès, l’enjeu est important. On découvre alors un Michael Jackson perfectionniste et « performer » sachant réunir autour de lui les meilleurs talents, tout en essayant de se renouveler.

Spike Lee a donc eu accès a du contenu audio et vidéo inédit ; il a interviewé une quarantaine de collaborateurs de la star – surtout ceux qui ont participé à l’enregistrement du disque (batteur, pianiste, ingénieur du son…) ou à la réalisation des clips (réalisateur, actrice, chorégraphes…). On y découvre alors les coulisses des vidéos, de nombreux témoignages de ses proches, des vidéos exclusives d’enregistrement, les premières bandes son et diverses informations inédites telles que :

Le récit de l’intégralité du tournage du clip « Bad » réalisé par Martin Scorsese (avec Wesley Snippes alors débutant).


Pourquoi cette photo, initialement prévue pour la pochette de l’album, a finalement été retirée.


Comment s’est déroulé l’enregistrement du titre « I Just Can’t Stop Lovin’ You » en duo avec Siedah Garrett (au lieu de Whitney Houston)

Toutes les anecdotes de tournage du clip « The Way You Make Me Feel » ainsi que de ses différents protagnonistes

L’analyse du clip « Speed Demon » et qu’on vous révèle les talents humoristiques cachés de Michael.

Ce que signifie le fameux « Annie are you ok? » de Smooth Criminal et l’hommage à Fred Astaire.

Les drôles d’anecdotes de Steve Stevens, le légendaire guitariste à propos de la pochette de « Dirty Diana ».



La surprenante participation de Sheryl Crowe aux concert de MJ (je pensais qu’elle avait 5  ans à l’époque moi !)

Les témoignages d’artistes « actuels » n’ayant pas forcément eu la chance de le rencontrer mais, qui comme nous, sont ses premiers fans :


Pour ceux qui se posent la question, le documentaire n’est pas encore nos écrans (j’ai surtout eu la chance d’assister à la projection privée parisienne) mais il y aura une première diffusion aux US en novembre prochain (sur ABC) ainsi qu’une sortie DVD prévue pour 2013. En attendant, et à l’occasion de ce 25e anniversaire, une re-éditition de l’album sort aujourd’hui même, « Bad 25″, sous plusieurs formats, dont un coffret 3cd + 1dvd avec des remix et le concert du Wembley Stadium du 16 juillet 1988 (deux extraits ici et )

Et pour se faire plaisir, quelques uns de ses fameux (et superbes) clips…

Ainsi qu’une pub assez sympa dont les petits personnages nous font étrangement penser aux stars fruitées d’une marque de boisson française…