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La semaine dernière, je me suis rendue à Cannes dans le cadre de son Festival International de Cinéma et ce pour la cinquième année consécutive ! Ce fut une grande surprise pour moi d’y retourner car je n’ai appris ma venue que quelques jours avant. Malheureusement et contrairement aux années précédentes, je n’ai pu voir beaucoup de films sur place car les demandes d’accréditation se terminaient au mois de mars (époque à laquelle je ne connaissais pas encore mes dates de venue). J’ai ainsi dû me débrouiller et contacter à la dernière minutes plusieurs distributeurs et attachés de presse cinéma afin de trouver quelques places pour découvrir les films en sélection. Résultat : on m’a proposé d’assister à deux grandes projections sauf que celles-ci avaient lieu… la veille de mon arrivée et le soir de mon départ (« La Danseuse » de Stéphanie Di Giusto et le film iranien « Le Client » d’Asghar Farhadi, prix de l’interprétation masculine ET du meilleur scénario) !

Malgré tout, j’ai eu la chance de pouvoir me rendre aux projections des trois courts-métrages de clôture de la Semaine de la Critique, l’un des gros festivals parallèles présents à Cannes pendant la quinzaine. Trois actrices ont été mises à l’honneur lors de cet événement, mais en tant que réalisatrices cette fois : Sandrine Kiberlain, Chloé Sévigny ainsi que Laetitia Casta. Je vous raconte tout de ces trois films sur mon site culturel Caption Magazine. 🙂

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Pendant ces quelques jours sur la Côte d’Azur, j’ai également vécu de très jolies expériences, comme avec Grey Goose qui m’a proposé une petite virée en hélicoptère, rien que ça ! En effet, nous avons survolé la Méditerranée pour rejoindre Monaco et plus particulièrement le Cap d’Estel afin d’y déjeuner et déguster son nouveau cocktail Le Grand Fizz.

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Une fois revenue de cette parenthèse enchantée loin de la folie cannoise, je me suis rendue à la Suite Phyto située au 5eme étage du Marriott. Le grand Anthony Cristiano, directeur artistique de Phyto s’était tout spécialement déplacé pour coiffer les plus grandes actrices et j’ai eu la chance de lui confier ma tête afin de réaliser une sublime attache totalement rétro.

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J’ai également rejoint les équipes de Lipault, partenaire officiel de la Semaine de la Critique, pour un shooting « french riviera » avec la pétillante photographe Alix de Beer, que je connaissais déjà ! Les photos arrivent bientôt, il me tarde de vous les montrer. 🙂Cannes 6

Sans oublier la plage Nespresso, également partenaire officiel, qui a remis le couvert cette année en proposant à de grands chefs de « faire leur cinéma » ! En effet, le soir où j’y suis allée, c’est Jean-Francois Piège qui avait choisi de célébrer le Guépard de Luchino Visconti, palme d’or à Cannes en 1963. Un vrai délice !

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PS : si vous vous demandez ce que je porte sur toutes les photos, voici les références : robe longue pailletée noire Roseanna – robe longue bustier prune Bash – chemise blanche iCode – pochette Clélia Tavernier

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Comme je l’écrivais hier sur mon précédent billet, j’ai eu la chance d’assister à deux très belles projections lors de mon séjour à Cannes pendant le festival. La première fut celle du film « Nahid » de la réalisatrice iranienne Ida Panahandeh nommé dans la catégorie « Un Certain Regard ». La seconde quant à elle concernait le film « La Tierra Y La Sombra » du réalisateur colombien César Acevedo présenté à la Semaine de la Critique. Pour info, chacun de ces longs-métrages était une première pour les deux cinéastes étrangers.

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Les réalisateurs sont d’origine et de sexe différents, ils sont sélectionnés dans deux catégories bien distinctes et pourtant j’ai retrouvé dans les deux films des points communs assez troublants. La pudeur tout d’abord, de plus en plus rare dans notre cinéma contemporain, mais aussi l’émotion qui se dégage de ces histoires poignantes, celles de familles bouleversées et ce, dans des contrées qui nous sont pourtant inconnues.

Je vais commencer par vous parler du film iranien, que j’ai pu voir le jour de mon arrivée : « Nahid ». Vous imaginez bien que, vu mes origines, j’étais déjà très impatience de pouvoir assister à cette projection. 🙂

Synopsis : Nahid, jeune divorcée, vit seule avec son fils de 10 ans dans une petite ville au bord de la mer Caspienne. Selon la tradition iranienne, la garde de l’enfant revient au père mais ce dernier (un ancien toxicomane) a accepté de la céder à son ex femme à condition qu’elle ne se remarie pas. La rencontre de Nahid avec un nouvel homme qui l’aime passionnément et veut l’épouser va bouleverser sa vie de femme mais aussi de mère.

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Mon avis : Un film social fort, dur par moment mais aussi juste et très touchant. La réalisatrice iranienne se veut porte-parole de la condition féminine dans son pays. Sans trop en faire, elle nous invite dans le quotidien de cette femme indépendante qui va se trouver bouleversé par sa volonté de défier les lois rétrogrades du pays et de résister aux pressions familiales qui l’encerclent. J’ai beaucoup aimé la pudeur des sentiments exprimés, une sorte de lyrisme romantique (sans tomber dans le niais pour autant) que l’on a perdu ici, dans notre cinéma occidental. J’ai adoré la mise en scène et le jeu des acteurs, très réaliste et jamais surjoué. On entre véritablement dans la vie de ces familles iraniennes, dont les soucis et problématiques peuvent nous sembler étranges, à nous, autres français, mais qui font partie intégrante de leur culture et de leur moeurs. L’actrice principale, Sareh Bayât (qui jouait le rôle de la femme de ménage dans « Une Séparation » d’Asghar Farhadi) crève franchement l’écran !

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Venons en maintenant au film colombien La Tierra Y La Sombra présenté à la Semaine de la Critique.

Synopsis : Alfonso est un vieux paysan qui revient au pays pour se porter au chevet de son fils malade. Il retrouve son ancienne maison, où vivent encore celle qui fut sa femme, sa belle-fille et son petit-fils (qu’il n’avait jamais vu). Il découvre un paysage apocalyptique, le foyer est cerné par d’immenses plantation de cannes à sucre dont l’exploitation provoque une pluie de cendres continue. 17 ans après avoir abandonné les siens, Alfonso va tenter de retrouver sa place et de sauver sa famille.

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Mon avis : Je vous le dis tout de suite, ce film est bouleversant. A tel point que j’ai eu les larmes aux yeux à trois reprises (ce dont je n’ai pas forcément l’habitude). Je vous préviens également, je l’ai trouvé très mélancolique. On suit cet homme dans un contexte dramatique, celui de ses tristes retrouvailles avec sa famille. On entre également dans la vallée du Cauca en Colombie, où l’on découvre le dur quotidien d’un peuple, avec leurs problèmes sociaux. Les deux vont s’entremêler et créer l’intrigue autour de ce malheureux foyer. Le réalisateur nous racontait avant le début de la projection que son film était le fruit d’une période douloureuse de sa vie. On le sent et l’on vit cette douleur avec un sentiment de malaise présent tout au long de l’oeuvre entre les personnages, avec des plans séquences « permettant de rendre palpable leur enfermement ». A côté de cela, nous sommes témoins de scènes terriblement poétiques, de plans presque magiques, avec un sens de l’esthétique et une maitrise de la caméra évidents. Un ascenseur émotionnel qui rend le film beau et poignant, mais dont on ne sortira pas indemne.

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Les deux films m’ont ainsi intimement marquée pour plusieurs raisons :
Leur profondeur tout d’abord, tant par les thèmes qu’ils abordent que par la façon dont ils les traitent. Pauvreté, limites du système médical ou encore problèmes industriels pour la Colombie. Drogue, condition de la femme et réalité d’une société en mutation pour l’Iran. Chaque région a ses fléaux et les deux réalisateurs ont su mettre le doigt sur ceux de leur pays respectifs, les dénonçant de façon précise et subtile.
Les personnages, quant à eux, sont tous extrêmement humains et authentiques, en partie grâce au jeu des acteurs qui interprètent chacun leur rôle d’une justesse remarquable.
Et enfin, le talent des équipes de film, qu’elles soient devant ou derrière les caméras et qui ont su faire de ces histoires ordinaires des récits extraordinaires.

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Vous l’avez sûrement vu sur mes réseaux sociaux, j’ai passé un court séjour à Cannes à l’occasion de son festival international de cinéma (pour la quatrième année consécutive, déjà !!). L’occasion d’assister à des projections évidemment, mais aussi de profiter du soleil cannois et de vivre de belles expériences, de jour comme de nuit.

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Dès mon arrivée, j’ai eu la chance de récupérer une invitation pour projection du film iranien « Nahid » réalisé par Ida Panahandeh et présenté au festival de Cannes dans la catégorie « Un certain regard ». Je vous prépare un billet dédié pour vous raconter le film, il sera posté demain. 🙂

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A la sortie de cette projection, je me suis rendue à la boutique cannoise Réminiscence, là où tout a débuté pour la jolie marque de bijoux. J’y ai découvert ses très belles collections été 2015, dont Bosphore, Dragon Girl et Sweet Shangai parmi mes préférées. J’ai d’ailleurs craqué pour une belle bague articulée en métal de couleur or, sertie de cristaux taille ronde et marquise de la collection Dragon Girl.

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Pour info, la robe que je portais ce jour-là a été créée par Calla. 🙂

Le soir, direction la plage Nespresso où les chefs font (eux aussi) leur cinéma pendant tout le festival ! Un concept original alliant gastronomie et cinéma où trois grands chefs ont pu s’inspirer d’un film qui a marqué l’histoire du Festival pour le réinterpréter autour d’un menu d’exception.  Ce soir-là, c’est le chef Yves Camdeborde qui nous a fait l’honneur de réaliser un diner en s’inspirant du film « Sous le soleil de Satan » de Maurice Pialat (Palme d’Or au Festival de Cannes 1987). Exceptionnel !

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Mais Cannes, c’est aussi la plage, le soleil et la mer. Comment mieux commencer la journée du dimanche que par une petite balade sur la plage de l’hôtel Majestic? Nous avons eu la chance cette année de bénéficier d’un temps de rêve (ce qui n’a pas toujours été le cas, croyez-moi), cela aurait été dommage d’être enfermée dans une salle sombre pendant tout mon séjour (même si j’en ai aussi profité de ce côté-là). J’ai également fait un tour au showroom de la marque APM Monaco qui présentait sa jolie collection créée spécialement pour le festival.

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Pour info, la robe que je porte sur la photo juste au-dessus est signée Roseanna. 🙂

Nous sommes ensuite allées déjeuner au Nikki Beach pour l’annonce de leur ouverture imminente à Dubaï. Très beau cadre et excellente cuisine ! Pour ma part, j’ai opté pour un tartare de thon et j’ai goûté aux délicieux makis que proposait le restaurant, accompagnés de thé glacé Kusmi Tea.

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Pendant mon séjour, je suis également allée voir le film « La Tierra Y La Sombra » du réalisateur colombien César Acavedo présenté à la Semaine de la Critique. Il s’agit d’une section parallèle du Festival international du film de Cannes qui contribue à la découverte de nouveaux réalisateurs en ne présentant que des premières et secondes oeuvres de cinéastes du monde entier. Je vous parlerai également de ce film dans un prochain billet mais je tenais à partager ici quelques photos prises avant et après la séance, dont une de l’équipe de tournage. 🙂

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J’ai ensuite passé l’après-midi sous le signe du glamour avec la découverte de la suite Chopard et du cocktail « L’Or » conçu spécialement par Grey Goose à l’occasion du festival. Au menu de ce fabuleux cocktail, de la Grey Goose (bien évidemment), liqueur de St-Germain, Noilly Prat ambré, Ginger Alé et des feuilles d’or (rien que ça).

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Fin de journée oblige, je suis allée découvrir le plus petit bar à Dry Martini du monde grâce aux Escales de la Boulangerie Bleue, pour un rendez-vous d’exception autour du cocktail dry martini spécialement twisté pour l’occasion. Je vous en parlais mi avril, Grey Goose a décidé de faire escale dans trois villes françaises emblématiques de l’élégance à la française : Deauville, Paris et Cannes. J’ai ainsi eu la chance de faire partie des heureux élus à vivre cette expérience avec François Thibault, le maître de chai Grey Goose, qui m’a reçue dans ce lieu inédit.

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Sur les photos ci-dessus, je porte un top Roseanna, des lunettes Emmanuelle Khahn et des chaussures Repetto.

Enfin, j’ai terminé mon séjour Cannois avec la visite de la suite Elie Saab au Martinez. J’ai toujours été fan de ce créateur libanais ainsi que de son univers doux et onirique. Je me souviens avoir assisté à l’un de ses défilés il y a plusieurs années, alors que je bossais pendant mes études en tant qu’hôtesse en événementiel. J’avais alors découvert ses incroyables robes de princesses orientales, toujours très élégantes et féminines. En premier plan, voici la robe de portait Naomi Watts lors de la cérémonie d’ouverture du festival… Sublime !

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J’ai également eu la chance de découvrir les nouveaux parfums du créateur : la collection des Essences. A la Rose, Gardenia, Ambre, Vetiver, Oud et Neroli, j’ai eu un vrai coup de coeur pour ce raffinement et cette subtilité des parfums !

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Pour clore ce billet, voici le lieu où j’ai logé sur place : le Radisson Blu 1835. Un très bel hôtel doté d’une superbe terrasse et d’un spa (l’un de meilleurs de la ville apparemment) avec piscine, hamma, sauna et jaccuzzi. Malheureusement, je n’aurais malheureusement pas eu le temps d’en profiter mais j’ai trouvé le cadre superbe !

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Je prépare actuellement un billet sur les films que j’ai pu voir pendant mon séjour mais ici, j’avais surtout envie de partager avec vous mes photos prises sur place. Enfin, un grand merci à l’agence 1969 et sa jolie équipe !! 

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Hier, j’ai eu la chance d’assister à la retransmission de l’ouverture du Festival de Cannes (en direct d’une salle de cinéma parisienne) suivie de la projection du film La tête haute réalisé par Emmanuelle Bercot Avec Catherine Deneuve, Rod Paradot, Benoît Magimel et Sara Forestier. Voici la bande-annonce :

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Synopsis : Le parcours éducatif de Malony, de six à dix-huit ans, qu’une juge des enfants et un éducateur tentent inlassablement de sauver.

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Mon avis : Le film est prenant et le sujet très bien traité. Le jeu des acteurs est d’une belle justesse et les scènes vraiment réalistes. On vit avec Malony l’engrenage qu’il subit depuis tout petit, sa descente dans la délinquance, sa difficulté à remonter la pente mais aussi l’incapacité de sa mère à s’occuper de lui. Sara Forestier joue extrêmement bien ce rôle là, celui d’une mère totalement dépassée et irresponsable. Heureusement que la juge pour enfants est présente pour lui donner un semblant d’autorité, interprétée par une Catherine Deneuve à la fois ferme et bienveillante. A ses côté, son nouvel éducateur joué par Benoit Magimel, qui tente lui aussi de le faire revenir sur le droit chemin, non sans complications. Des rebondissements se font sentir tout au long du film, on ne s’ennuie pas une seule seconde. Ce que j’ai pourtant regretté, c’est sa deuxième partie. En effet, la mise en place de l’intrigue est bien faite, mais la suite perd un peu en pertinence. Quelques scènes surfaites et une fin trop facile pour moi. On notera cependant la performance de Rod Paradot, révélation de ce film, qui interprète Malony et qui débute parfaitement sa jeune carrière.

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