Solidays 2015

Vous l’avez sûrement vu sur mes réseaux sociaux, j’ai passé mon week-end aux SolidaysL’occasion de voir plein d’artistes talentueux se produire sur de belles scènes mais également de soutenir ce festival militant qui aide les malades atteints du sida, leur rend hommage et sensibilise les jeunes en parlant sans tabou de sexualité.

Solidays 2015

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En plus d’un temps radieux, nous avons eu droit cette année à une très belle programmation : Angus & Julia Stone, Yael Naim, Hanni El Khatib, Izia, Asaf Avidan, Die Antwoord, Brigitte, IAM, Caribou, Damian Marley, Yelle, Chinese Man ou encore Nneka… D’ailleurs, voici une petite vidéo extrait du live de Yael Naim et David Donatien. Je suis fan !

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Cette 17ème édition fut également un record en terme de fréquentation avec 180 000 places vendues. Luc Barruet (fondateur de Solidarité Sida) a cependant rappelé que le principal restait les bénéfices, servant à financer les programmes de prévention des risques de contamination au VIH, d’accès au dépistage ou de prise en charge médicale et psychologique. Depuis seize ans, Solidays a déjà permis de récolter plus de 21 millions d’euros.

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Quant à mes tenues durant ces trois jours, j’ai eu la chance d’être habillée par River Island. Ils avaient justement fait une sélection de vêtements et accessoires sur le thème des festivals donc j’en ai profité pour piocher trois looks :

Look 1 : top en crêpe jean évasélunettes de soleil bijou d’oreillesac bandoulière 
Look 2 :  débardeur crème short jeanfoulardsac à dosbijou de main
Look 3 : crop top en jerseyjupe noiresandales bijou de corps

D’ailleurs, nous vous avons réservé une jolie surprise aujourd’hui : 500€ de bon d’achat sur le site de River Island!! Pour tenter de la remporter, il vous suffit de remplir ce petit formulaire… Je vous rassure, il n’est destiné qu’aux lectrices de mon site ^^. Le tirage au sort aura lieu 30 juillet 2015 à 12h00 et la gagnante sera directement contactée par River Island qui s’occupera de lui transmettre son lot. Bonne chance. 🙂

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Collaboration

Le week-end dernier, j’ai eu 2 révélations musicales : Moses Sumney & Jeanne AddedEn effet, je m’étais rendue à Rennes pour les Trans Musicales et je dois avouer que je ne m’attendais pas à prendre de telles claques. Retenez bien ces noms car ils sont exceptionnels !! Et surtout, écoutez les 2 titres que j’ai glissé dessous.

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Enfin, petit concours pour clore ce billet ! En effet, j’ai aujourd’hui la possibilité de vous faire gagner cet adorable Xboy Speaker, une véritable enceinte sans fil !!! Pour participer, c’est très simple : il vous suffit liker ma page facebook et me laisser un petit commentaire, j’enverrai un mail au gagnant mercredi ! Bonne chance. Le concours est désormais terminé, j’ai envoyé un mail à la gagnante ! Merci à tous pour votre participation et à très bientôt pour un nouveau concours… 🙂xboy-speaker-gold

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En ce week-end de février, ce n’est pas une playlist que je partage avec vous mais la musique est tout de même au centre de ce billet… En effet la semaine dernière, à l’occasion de la Creative Live Session #1, Sony Music et Columbia m’ont proposé d’aller à la rencontre des artistes avant le début des festivités. J’ai ainsi eu la possibilité de discuter un peu plus longuement avec le duo versaillais Saint Michel. Interview :

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Pour ceux qui ne vous connaissent pas, comment vous présenteriez-vous?
Alors tout d’abord, on leur dirait « Bonjour » ! Moi je m’appelle Philippe (à gauche sur la photo) et voici Emile (à droite). Je chante et joue de la guitare, quant à Emile, il est à la basse et au clavier. Sinon on fait de l' »electro pop », c’est peut-être le truc qui ratisse le plus large mais c’est bien de la pop dans le format des chansons et de l’électro parce qu’on utilise des machines.

Comment en êtes-vous venus à la musique?
Emile : Moi j’ai commencé à faire de la guitare classique avec un prof particulier dépressif dans le XIXeme. Après j’ai continué quelques années, jusqu’à ce que je me mette à la basse.
Philippe : De mon côté, mon père avait un piano à la maison sur lequel j’aimais me poser, enfant, et trouver deux ou trois sons. Pour moi c’était un peu de la magie en fait, comme les Walt Disney pour certains, poser un accord sur un instrument. J’ai développé ça tranquillement puis je m’y suis vraiment mis à 12 ans, avec la guitare.

Et comment vous êtes-vous rencontrés?
P : Il y a quelques années, j’avais un groupe et on cherchait un autre gratteux. Notre guitariste nous a parlé de l’un de ses jeunes élèves qui s’est avéré être Emile. Après, on ne s’est pas trop posé de questions, tout s’est fait assez naturellement, une histoire d’affinités. Nos idées musicales coïncidaient, on réagissait aux mêmes choses. Avec le groupe on commençait à moins travailler, c’était compliqué, on était nombreux. Et puis à deux, on a commencé à faire des morceaux, on sentait qu’on avait autre chose, que ça ne sonnait pas pareil que le groupe. On s’est très bien compris, et tout a commencé il y a deux ans et demi.

Quelles sont vos références, vos influences musicales?
E: On écoute vraiment plein de trucs… Après moi j’ai surtout découvert toute la scène anglaise électro. Avant j’écoutais plus du jazz ou des trucs assez classiques comme les Beatles, Rolling Stones, plus pop seventies.
P: Oui, on est pas du tout fermés, sans vouloir se la jouer. Perso, j’adore l’electro assez pointue genre drum’n’bass anglaise, fin 80/90. Mais sinon on est hyper larges. On adore Radiohead par exemple.. En revanche, on est pas très « variété » américaine du style Bruce Springsteen, ou même des trucs qui marchent hyper bien comme Diplo ou Drake. Pour nous, c’est ce qui fait bouger les gens en boite de nuit, c’est très efficace mais ca ne nous touche pas vraiment, en terme d’écriture musicale ou d’harmonie vocale.

Petite pause dans l’interview pour partager avec vous mon titre préféré de leur album :

On reprend : que raconte votre album?
Des histoires de coeur principalement, avec tout ce que cela représente de magnifique et de douloureux, de torturé.  Après c’est assez imagé, avec beaucoup d’associations de mots . On pense aussi à écrire un EP avec comme sujet principal la femme, où chaque titre serait le prénom d’une femme, et d’écrire une histoire autour : la rencontre avec Catherine, la passion avec Judith, les premières engueulades avec Pierrette..  C’est assez vaste pour que l’on puisse en parler encore pendant longtemps.

Une personne avec qui vous rêveriez de travailler?
Un ingé son : Nigel Godrich. Il a bossé pour Radiohead et a aussi réalisé l’album de Air ou encore Charlotte Gainsbourg. C’est un mec de la technique mais il apporte vraiment sa patte. Ou bien le compositeur Jonny Greenwood aussi. Si tu le croises, dis lui qu’on a vachement envie de travailler avec lui.

Je n’y manquerai pas ! Sinon, étant donné que je viens « des Internets » j’aimerais connaître votre rapport avec le web, en tant qu’artiste?
Aujourd’hui, on est vraiment obligé d’être connecté, mais pour nous c’est assez basique. On est loin d’être des énormes geeks donc on est plutôt dans un truc assez généraliste : un facebook, un twitter, un instagram. Après, on sépare bien le groupe et le perso, on ne recoupe pas le tout, bien au contraire. C’est juste un très gros outil de communication pour le groupe, toutes les annonces passent par Internet. Et puis on se rend compte qu’on a pas les mêmes réseaux partout. Au début, on avait fait la connerie de jumeler les comptes, mais on nous a vite dit que c’était une erreur, que l’utilisation était différente selon le type d’info par exemple. Ceci dit, il nous arrive de prendre des pseudo cours avec une fille spécialisée dans la com’ digitale chez Sony, pour nous éduquer un peu à tout ça !

Une question qu’on ne vous pose trop peu?
P: On me demande jamais si je vais bien.
Et tu vas bien?
P : Ouais ca va, je vais bien merci ! Non plus sérieusement, parfois l’aspect humain passe un peu à la trappe. C’est pas grand chose mais c’est comme dans le métro, faire un sourire ou tenir la porte à quelqu’un. Quant t’es artiste, t’es dans ce brassage de chassé-croisé de personnes et c’est un truc qui peut faire du bien. En tout cas, moi c’est là-dessus que je vais me souvenir de quelqu’un. Il y a des gens tellement rustres parfois.

Une question à laquelle vous avez marre de répondre? J’ai deux idées en tête :  pourquoi chantez-vous en anglais et pourquoi le nom de Saint Michel?
Philippe : Ahah oui exactement ! Et il en manque une aussi, et je vais la tourner comme ça tellement c’est con : « pourquoi vous venez de Versailles? ». « Non ben je sais pas, pourquoi tu vis à Villetaneuse toi? » (rires) .Non mais après, la question du nom de Saint Michel c’est légitime, c’est juste qu’on l’a tellement entendue. Et pour répondre aux deux à la fois, eh bien comme on chante en anglais on a voulu s’appeler Saint Michel, pour montrer que c’était du made in France. Comme le fait de mettre des prénoms français dans les titres par exemple. Et peut-être que plus tard, on sera amené à mettre des bouts de français dans les paroles. On est pas fermés du tout !

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Enfin, quelles sont vos actus, prochaines dates?
Plein de concerts un peu partout en France et pas mal de festoches prévu pour cet été !

Et voilà pour l’interview (et la rencontre, très sympathique) avec le groupe. Retrouvez toutes les infos à ce sujet ICI et toutes les photos de la soirée par . Quant à ma tenue (pour celles qui vont me la demander, je vous voir venir), ensemble Jennyfer. 😉 Enfin, une dernière petite vidéo pour terminer…

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Tenue sponsorisée Jennyfer